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ARDI Rhône-Alpes Santé

Lettre d'information ARDI Rhône-Alpes n° 4

Editorial


ARDI Rhône-Alpes Santé à vos côtés et vous accompagne dans vos innovations
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En cette période de « crise économique », et alors que de nombreux secteurs industriels sont touchés, celui de la santé parvient à maintenir son activité. L’objectif, pour les entreprises des technologies médicales et des biotechnologies de notre région, est de résister à la tempête et d’anticiper / préparer le moment de la reprise. Le département Santé relaie le message fort de l’ARDI qui est le développement durable des entreprises par l’innovation. La Région Rhône-Alpes, OSEO, l’Etat ont développé tout un dispositif financier permettant aux PME d’acquérir des compétences nouvelles, d’accroitre leurs capacités industrielles et de développer leurs projets de R&D. Il nous revient de vous informer au mieux et de trouver le ou les dispositif(s) à même de répondre à votre projet.

Les actions collectives sont des dispositifs simples et faciles de mise en œuvre pour un bénéfice à court terme. Baptisées « Performance PME », « clients fournisseurs », « séminaires dirigeants »…, pas moins de dix programmes sont facilement mobilisables. D’autres sont beaucoup plus ciblés et souvent à l’initiative de l’ARDI comme l’action collective « évaluation médico-économique et clinique » ou plus récemment « expérimenter le design ». A plus long terme, le challenge reste néanmoins l’innovation. En effet, rester compétitif et/ou leader sur son marché, demain, passe par le développement ou l’intégration de nouvelles technologies, de nouveaux processus, dès aujourd’hui. Dans notre domaine, cela ne pourra pas se faire seul et les exemples prouvent que les collaborations entre équipes scientifiques et industriels aboutissent à de belles réussites industrielles. Les obstacles existent mais les franchir ensemble renforce la confiance entre les acteurs et conduit à envisager l’avenir avec un autre regard.

Le département Santé de l’ARDI s’inscrit dans cette dynamique et affiche son ambition : être aux côtés des entreprises innovantes. Vos témoignages prouvent l’efficacité de nos actions et nous vous remercions de votre confiance.

Nous sommes conscients de l’évolution de l’environnement réglementaire et du poids grandissant des directives et autres exigences administratives. Nous continuerons à apporter notre soutien, nos savoir-faire et notre expertise autour des deux compétences stratégiques suivantes :
- Biotechnologies.
- Maîtrise du risque et de l’environnement économique en innovation pour la santé. Nous vous encourageons également à venir sur notre site Internet pour découvrir nos produits et services pour 2009, ainsi que les actions sur lesquelles nous sommes engagés.

Notre objectif reste le vôtre : contribuer au développement de la compétitivité de votre entreprise par l’innovation.

L'équipe Santé est à votre écoute et à vos côtés !
Alain Schouft, Directeur du département Santé

Innovations


Synthelis, des solutions efficaces dans l’expression de protéines à façon
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logo Synthelis
Environ 30% du génome humain code pour les protéines membranaires. Cette famille de molécules est impliquée dans les processus biologiques les plus importants, tels que la signalisation cellulaire, la transduction énergétique ou le transport des métabolites. Les anomalies affectant leur structure ou leur fonction sont directement ou indirectement à l'origine de nombreuses pathologies. De ce fait, ces molécules sont la cible d’un grand nombre de médicaments actuels.
Les difficultés considérables associées à leur production, purification et cristallisation, comparativement aux protéines solubles, exigent d’apporter des technologiques nouvelles. Fort de son procédé innovant, Synthelis produit des protéines membranaires fonctionnelles sous forme solubles ou sous forme de protéoliposomes actifs. A partir de ces produits, des études structurales, fonctionnelles, le développement de vaccins ou le criblage à haut-débit de molécules – ligands, sont rendus possibles.
La technologie développée au sein du laboratoire TIMC (Equipe TheRex) a déjà été primée en remportant le prix de l’innovation – Crédit Agricole organisé par Grenoble Ecole de Management en 2008. Le jury a notamment salué la qualité du Business Model mis en place par Synthelis.
Jean-Luc Lenormand, le porteur de projet souhaite dorénavant embaucher une à trois personnes supplémentaires et étoffer son portefeuille clients pour s’installer durablement sur le marché.

Contact : contact@synthelis.fr
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Synthelis
Smartox, la synthèse de peptide actif au service du développement de nouveaux médicaments
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logo Smartox
De nombreuses molécules extraites de venins d'araignées, de mollusques marins ou de serpents ont permis la compréhension du fonctionnement des canaux ioniques ou de récepteurs membranaires. Cette connaissance des canaux ioniques et récepteurs est cependant encore limitée, souvent en raison de l’absence d’agent actif spécifique permettant d’étudier précisément la fonction physiologique de ces cibles.
Smartox, Business Unit de Floralis, exploite une technologie issue du GIN (Grenoble Institut des Neurosciences), permettant la synthèse chimique de molécules actives. Ces peptides présentent un intérêt grandissant de part leur action sur les canaux ioniques et les récepteurs couplés aux protéines G. Beaucoup de ces composés sont déjà à l’origine de nouvelles applications thérapeutiques et technologiques.
En complément de ce service de synthèse à façon, Michel de Waard, le porteur du projet propose son expertise dans la caractérisation structurale des peptides et l’identification et la caractérisation des interactions entre canaux ioniques et peptides spécifiques.

Contact : contact@smartox.fr
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Smartox
Des matériaux polymères naturels leurres des milieux biologiques
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chitin/chitosan
Dans le secteur des dispositifs médicaux implantables, la recherche de matériaux fonctionnels et biocompatibles reste un enjeu majeur.

Le laboratoire des matériaux polymères et des biomatériaux (UMR 5223 UCBL1) du Pr. Alain DOMARD, développe des savoir-faire reconnus sur les polysaccharides de type glycosaminoglycanes (chitosane, acide hyaluronique). La chitine est un polysaccharide trouvé dans le squelette extérieur de certains insectes, des crabes, des crevettes et des homards et dans les structures internes d'autres invertébrés.

Ces polymères d’origine naturelle ont de nombreuses propriétés biologiques : biodégradables, biorésorbables, biocompatibles, bactério et fongistatiques, bioactifs.

Des nanomatériaux à base de polymères naturels et d’eau, vecteurs de molécules biologiquement actives aux fibres de chitosane et d’acide hyaluronique, en passant par des bioréacteurs plurimembanaires, plusieurs technologies d’élaboration et de fabrication de matériaux polymères sont ainsi proposées. Ces technologies permettent d’envisager de nombreux développements dans le secteur du dispositif médical et des biotechnologies.

Les applications vont par ailleurs au-delà du monde médical puisque le packaging (emballages sans impact environnemental), la cosmétique, la chimie verte sont des domaines industriels pouvant bénéficier de ces technologies.

Pour de plus amples informations : Sandrine Carteau (Lyon Science Transfert) sandrine.carteau@universite-lyon.fr  http://www.universite-lyon.fr/1232037811198/0/fiche___actualite/

La vie des entreprises


Interview de Monsieur Rachid ZENATI, Président de la société NORAKER
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Rachid Zenati
Pouvez-vous préciser l’activité de NORAKER ?
Note société conçoit, développe, fabrique et commercialise des dispositifs médicaux implantables à base de biomatériaux résorbables et synthétiques destinés à la substitution osseuse et l’ostéosynthèse.

Sur quel marché vous positionnez-vous ? Quelle est la particularité de votre offre de service par rapport à vos concurrents ?
Nous nous positionnons sur les marchés de l’orthopédie, du rachis et du dentaire. Actuellement nous commercialisons nos granules via des distributeurs mais, pour des raisons stratégiques, nous avons la volonté de développer notre propre réseau de vente pour certains de nos produits actuels et futurs. Nous sommes résolument tournés vers la R&D, avec une équipe aux compétences complémentaires dans les biomatériaux. Ceci nous permet d’être réactif et de pouvoir répondre à tous les développements demandés par nos clients et partenaires.

Quelles sont les technologies clés que vous développez ? Quelle est votre politique de propriété industrielle ?
Nos technologies tournent autour du travail et de la mise en œuvre de composites et du verre bioactif en particulier. Cette matière première est reconnue comme favorisant l’ostéointégration. Nous déclinons les applications vers les substituts osseux, les ciments bioactifs et les implants composites biorésorbables. La propriété industrielle est un élément majeur et important dans notre stratégie et nous l’intégrons dans tout développement de produit. Cela représente un coût non négligeable mais indispensable pour la société. Au-delà de la protection de nos idées, développements et produits, nos brevets sont une valeur et une garantie pour tous nos partenaires financiers et industriels. Cela facilite l’obtention de financements.

Quel a été votre parcours professionnel avant de créer NORAKER?
J’étais doctorant puis Chercheur à l’INSA au GEMPPM qui est devenu depuis le MATEIS.

Pouvez-vous résumer les conditions de la création de NORAKER en 2005 ?
Cela remonte avant 2005 lorsque je me suis aperçu que mes ambitions personnelles ne pouvaient être satisfaites en tant que chercheur. Je travaillais à ce moment là sur les verres bioactifs. Le potentiel de ces matériaux composites et les applications possibles dans le médical m’ont apparu comme une opportunité professionnelle. J’ai profité du dispositif régional pour l’accompagnement à la création d’entreprise en étant incubé chez Créalys jusqu’à la concrétisation du projet et la création de la société en 2005. Je peux simplement vous dire que tout n’a pas été facile. Il est très difficile, pour un chercheur, de passer d’une culture scientifique à celle du monde de l’entreprise.

De quels financements avez-vous bénéficié ? Quelle a été l’apport de la région Rhône-Alpes ? Quels sont vos besoins à venir ?
La Région Rhône-Alpes, au travers de ces différents dispositifs, a toujours été présente et l’est encore fortement aujourd’hui. J’ai bénéficié des aides OSEO, du fonds d’innovation du Conseil Général du Rhône et de l’accompagnement de Rhône-Alpes Entreprendre, Novacité et CCI. Dans le domaine de la santé, les fonds nécessaires sont importants et nous nous sommes rapidement tournés vers des investisseurs privés. Nous avons réalisé trois levées de fonds pour un montant total de 1,15 M€. La R&D dans le médical nécessite d’avoir en permanence des fonds pour faire aboutir les projets.

Où êtes-vous installés et pourquoi ce choix ? Quels sont les atouts de la région Rhône-Alpes selon vous (science, acteurs, actions locales comme l’action collective qualité…) ?
Nous sommes installés à proximité de l’INSA sur la technopole Einstein. En premier lieu, j’aime Lyon, l’image et la vitalité de la ville dans la santé, sa localisation géographique. Le site, sur lequel nous sommes, offre de nombreux services et est à l’image de notre société « innovante et dynamique ». Le soutien de Rhône-Alpes et la synergie entre la Région et Lyon sont également des atouts dans le monde de la santé.

Collaborez-vous avec des entreprises et/ou des laboratoires de recherche publics locaux ? Lesquels ?
Nous avons plusieurs partenaires industriels mais nos collaborations restent confidentielles. Pour ce qui est de nos liens avec la recherche académique, nous avons de nombreuses et fructueuses collaborations. Je regrette seulement le manque de visibilité des compétences scientifiques régionales dans les biomatériaux. Je suis souvent obligé de créer moi-même mes réseaux au niveau national alors que cela pourrait se faire au niveau des laboratoires académiques.

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à ceux qui souhaiteraient se lancer dans la création de leur entreprise ?
Il ne faut pas se leurrer, le parcours est très difficile et aucun scientifique n’est préparé à affronter de telles difficultés. Il faut avoir un véritable projet industriel et la réussite de celui-ci dépendra de celui qui le porte. Personnellement, je pense qu’il faut choisir une ligne, se fixer dessus et résister pour atteindre le résultat attendu. Après, se focaliser sur la prestation de services et/ou la fabrication reste du choix du créateur car chacune de ces activités présentent ses avantages et inconvénients. Prendre toute la mesure des financements est également important. Dans le domaine de la santé, les fonds nécessaires sont souvent très importants et démarrer une société avec seulement 40 K€ de capital me semble irréalisable. Il faut plutôt penser au départ à quelques centaines de milliers d’euros. Cela signifie envisager très tôt l’arrivée de fonds privés dans la société et se préparer à ne plus être le seul maitre à bord.

Vos objectifs pour 2009 (ressources humaines, levée de fonds,…) ?
Notre principal objectif est notre développement commercial et la vente de nos premiers dispositifs médicaux. En fonction de nos objectifs, nous évaluerons les besoins financiers et les modalités pour obtenir les fonds nécessaires. La société compte actuellement sept salariés et notre politique de recrutement sera conditionnée par les remplacements des départs et l’apport de nouvelles compétences. Nous envisageons 2 nouvelles embauches cette année, en production et en gestion opérationnelle.
genOway : une année qui démarre fort
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genOway, société spécialisée dans le développement de modèles de recherche génétiquement modifiés pour l’industrie, démarre l'année 2009 de façon très dynamique.
Mi-Janvier, genOway annonce un accord général avec l’Institute of Medical microbiology (IMM) de l’Université de Zurich. Dans le cadre de cet accord, genOway mettra à disposition son expertise en transgénèse et en terme de technologies innovantes, notamment des systèmes inductibles pour la création sure et rapide de modèles de souris génétiquement modifiés.
Début février, la société officialise le lancement de StemCellHY, sa nouvelle plateforme technologique de production dédiée à la création d'outils de recherche génétiquement modifiés. Cette plate-forme s’appuie sur :
1) Une banque de cellules souche pluripotentes embryonnaires (ES) de rongeurs développée et brevetée par la société de biotechnologies belge, ThromboGenics NV,
2) Un criblage automatisé permettant d’obtenir le résultat du génotype en moins de 24 heures et de diviser par deux la consommation de produits nécessaires à cette opération.
3) Une technologie propriétaire pour le ciblage de gènes entraînant une réduction de 66% des coûts de production de cette étape.
Fluoptics, start-up du CEA, s´installe à Grenoble
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Fluoptics, société innovante dans le domaine de l’imagerie pour l’aide à la chirurgie des cancers, s’implante sur le site de Minatec. A partir de technologies issues du CEA Léti et de l’Université Joseph Fourier, Fluoptics met au point un système innovant d’imagerie optique pour la chirurgie de certains cancers. Il est composé de traceurs fluorescents, qui ciblent les tumeurs lors de l’intervention chirurgicale, associés à un instrument optique permettant de les visualiser. Ce système vise à aider le pratiien dans la précision du geste médical lors de l’ablation des tumeurs par un repérage très précis des cellules malignes rendues fluorescentes par cette technique. Fluoptics commercialisera dès 2009 son premier instrument FluoBeam pour le marché de la recherche pré-clinique et va démarrer les phases d’homologation de son premier traceur fluorescent.

Contact Odile Allard, PDG, Odile.allard@cegetel.net
06.33.49.46.09
ERYtech Pharma signe un accord de partenariat avec l’American Red Cross (USA)
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La société lyonnaise ERYtech Pharma a signé le 6 février dernier un accord de partenariat avec l’American Red Cross (première banque de sang du monde) pour la production de lots cliniques GMP aux USA. Cet accord concerne le GRASPA*, produit le plus avancé d’ERYtech Pharma. Les résultats cliniques positifs obtenus récemment avec le GRASPA permettent d’envisager sa mise sur le marché dans 2 ans. Ce partenariat anticipe la mise en oeuvre de sa production aux Etats-Unis et la réalisation d’études complémentaires.

Innate Pharma et Vivalis signent un accord de collaboration et de licence commerciale
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Innate Pharma (Marseille) et Vivalis (Nantes) ont annoncé la signature d'un accord de collaboration et une licence commerciale sur l'utilisation de la lignée cellulaire EB66®. Cette lignée, propriété de Vivalis, sera employée au développement d'un procédé de fabrcation complet et à la production de lots cliniques de l'anticorps d'Innate Pharma IPH 4101. Cet anticorps monoclonal est destiné au traitement de lymphomes cutanés rares tels que le syndrome de Sézary et les Mycosis Fongoïdes Transformés. Cette collaboration a reçu un soutien financier de la part d'OSEO de 6,7 M€, qui couvrira environ 45% des coûts de développement jusqu'à la preuve de concept clinique de IPH 4101.
SynapCell obtient 700 K€ dans le cadre de sa première levée de fonds
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Après avoir développé et mis sur le marché deux modèles biologiques prédictifs des épilepsies chez l’homme en 2007 et 2008, et obtenu la certification de son système de management de la qualité (ISO 9001 :2000), SynapCell entend poursuivre son développement. Celui-ci passera par la construction d’une gamme de solutions innovantes dédiée à l’identification et la validation de nouveaux antiépileptiques. La société prévoit également de diversifier son activité vers d’autres pathologies du système nerveux central et intensifier sa croissance commerciale à l'international.

En savoir plus : www.synapcell.fr  
Contact presse : Corinne ROUCARD contact@synapcell.fr, 04 76 63 75 90

SBT renforce sa participation dans Editions Créasoft
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Scientific Brain Training (SBT) concepteur de programmes d'entraînement de capacités cognitives, a accru sa participation dans sa filiale Editions Créasoft. Celle-ci se monte dorénavant à 96,8% lors d'une augmentation de capital par incorporation des comptes courants. Editions Créasoft propose des logiciels professionnels de rééducation, de développement et de stimulation des fonctions cognitives, dans le secteur de la prévention-santé et des services à la personne dans le monde de la retraite.
Une première participation de 86% d’Editions Créasoft par SBT en février 2008 avait permis de développer les synergies commerciales entre les deux sociétés et une augmentation de 20% du chiffre d’affaire de cette filiale par rapport à l’année précédente. L’objectif de SBT est le rachat de la totalité du capital de cette filiale en 2009.
Thuasne se renforce à l'international
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Le groupe de textile médical (CA 2008 : 120 M€, 1300 personnes) a ouvert en fin d’année 2008 une filiale en Israël. Le nombre de représentations commerciales à l’international se monte à 17 et la société réfléchit à de nouvelles perspectives en Asie.
L’année 2008 a été marquée par le rachat, en juillet, de l’allemand Thämert (17 M€ de CA, 250 personnes) ce qui a conduit à doubler le poids du groupe stéphanois en Allemagne. Thuasne veut poursuivre sa politique d’investissements financiers en 2009, aussi bien dans les capacités de production de ses sites ligériens que dans le développement de produits innovants.

Informations générales


L'Ecole Centrale de Lyon et l'INSA de Lyon inaugurent le laboratoire international associé franco-japonnais ELyT Lab
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Le 2 décembre à Sendai au Japon, une délégation française et japonaise, constituée de Directeurs de l'Ecole Centrale de Lyon, de l'INSA de Lyon, du CNRS et du Vice-président de l'Université de Tohoku ainsi que des représentants locaux, politiques et institutionnels français et nippons, ont inauguré ELyT Lab.
Lors de cette inauguration, l'accent a été mis sur les besoins de coopérations communes pour la création de laboratoires d'excellence, intégrant les forces et le savoir-faire de chaque pays et établissements partenaires. L'ECL, l'INSA de Lyon et l'Université de Tohoku confortent aujourd'hui 15 ans de collaboration. ELyT Lab regroupe des équipes de l'INSA de Lyon et de l'Ecole Centrale de Lyon, huit autres laboratoires rhônalpins et, côté japonais, trois instituts majeurs de l'Université de Tohoku. Une des premières plates-formes mondiales en sciences de l'ingénieur, ELyT Lab est un laboratoire pluridisciplinaire amené à répondre aux grands enjeux des universités en termes de formation et de relations avec le monde économique .

ELyT Lab est structuré autour de 5 axes de recherche et dynamisera les interactions avec le monde industriel et les acteurs économiques :
- biosciences et l'Ingénierie,
- fiabilité et durabilité dans les systèmes de transport d'énergie,
- mécanique des fluides et thermique,
- tribologie,
- nanomatériaux et nanosystèmes.

4 objectifs ont été fixés sur le long terme :
- reconnaissance en tant que centre de recherche japonais et européen,
- renforcement des synergies déjà existantes au sein des trois établissements,
- élargissement des domaines de recherche,
- mutualisation de technologies et d'équipements performants.

Plus d'information sur ELyT Lab : http://www.elyt-lab.com
Lyon Cité Campus
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Lancée en février 2008, à l'initiative du Président de la République, l'opération campus est un plan exceptionnel en faveur de l'immobilier universitaire lancé . Il s'agit de faire émerger douze campus d'excellence qui seront la vitrine de la France et renforceront l'attractivité et le rayonnement de l'université française. Sur les dix campus sélectionnés en deux vagues (mai et juillet 2008). auxquels se sont rajoutés deux sites supplémentaires dans le cadre du plan de relance, deux sont en Rhône-Alpes :
1) " Grenoble, Université de l'innovation " porté par l'Université Joseph Fourier, Université Pierre Mendès-France, Université Stendhal, Institut National Polytechnique de Grenoble (INPG), sous réserve que les futurs Présidents d'universités confirment leur engagement dans ce projet.
2) " Lyon cité Campus " porté par le Pôle de Recherche et d'Enseignement Supérieur Université de Lyon, uniquement pour les campus Charles Mérieux et La Doua.

Le 15 janvier 2009, Valérie PECRESSE, a annoncé que le projet « Lyon Cité Campus », retenu dans le cadre de l’Opération Campus, recevra une dotation en capital de 575 M€. La dotation et les produits de son placement permettront de financer les loyers des partenariats publics-privés, c’est-à-dire non seulement l’investissement, mais aussi la maintenance et les services pendant la durée du contrat. Les bâtiments et équipements reviendront en pleine propriété aux acteurs concernés à la fin de la durée du contrat L'ambition des acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche lyonnais est de mettre en œuvre une stratégie de développement pour le Pôle de Recherche et d'Enseignement Supérieur (PRES) « Université de Lyon » à l’international. L’objectif étant d’intégrer le Top 30 du classement européen des universités d’ici 2015.
Ainsi, l’ambition du campus LyonTech, localisé sur le site de la Doua, est de devenir un campus de référence mondiale en matière de « cleantech », en s’appuyant sur les deux domaines d’excellence du site, en chimie et ingénierie au service du développement durable, enjeux majeurs de la société et du monde industriel.
Le Campus Charles Mérieux, rassemble, au sein d’un même site en devenir, 8 établissements de l’Université de Lyon autour d’un projet commun : la rencontre entre les biosciences et les sciences humaines et sociales. Ce projet se décline en 5 axes structurants pour la recherche et pour la formation : « Approche multidisciplinaire des sciences de la vie et de la santé », « Territoire, ville, échanges », « Modélisation de la complexité et simulation numérique », « Image, création », « Management et entreprenariat ».

Plus d'information sur le site de "Université de Lyon" : http://www.universite-lyon.fr/
Biopolis : quatre nouvelles start-up en incubation
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Hôtel et pépinière d’entreprises en biotechnologies, Biopolis, géré par Floralis, la filiale de valorisation de l’Université Joseph Fourier, accueille quatre nouveaux projets

Ces nouveaux projets visent à valoriser des technologies issues de l’UJF :
1) Flogentec : commercialisation d'un automate innovant permettant de révéler, sur des échantillons biologiques 3D, les zones d’activation de gènes ou l’expression de protéines ciblées.
2) Synthelis : production de protéines membranaires fonctionnelles, cibles de choix pour de nouveaux médicaments.
3) Smartbox : synthèse, par voie chimique, de peptides actifs pour de nouvelles applications médicales et technologiques.
4) Uniplastomic : conception et commercialisation d'une puce ADN capable d’étudier l’expression des gènes chloroplastiques de la plupart des plantes d’intérêt.
Portées par Floralis sous la forme de "Business Units", ces jeunes pousses trouveront à Biopolis un environnement sécurisé et encadré leur permettant d’atteindre la maturité : bureaux, espaces de laboratoires, plateaux techniques communs (proposant des prestations de microscopie, biochimie et culture cellulaire...). Cette démarche proactive permet de confronter rapidement l’offre à la demande et de faire connaître plus facilement ces technologies émergentes. Cette stratégie a déjà porté ses fruits puisqu’une Business Units de Floralis, Alpao, spécialisée dans les optiques adaptatives, est devenue indépendante.

Contact : Audrey Maljean audrey.maljean@floralis.fr
téléphone : 04 76 00 00 58 (Gières)
CLARA : les nanotechnologies ouvrent de nouvelles perspectives pour le traitement du glioblastome
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Le CLARA, Cancéropôle Lyon Auvergne Rhône-Alpes, la société Nanobiotix et l’INSERM (unité 842) annoncent de nouvelles perspectives dans le traitement du glioblastome, l’une des tumeurs cérébrales les plus fréquentes chez l’homme. Ces résultats arrivent au terme d’un projet de « Preuve du Concept » financé par le CLARA et la société Nanobiotix. Ils démontrent, également, la pertinence du dispositif de financement de projets conduit par le CLARA et dont l’objectif est d’accélèrer le transfert des résultats de la recherche en cancérologie vers les patients. « Unique, flexible et rapide », tels sont les adjectifs utilisés par Laurent Levy, PDG de Nanobiotix, pour qualifier le dispositif « Preuve du concept », du CLARA.
SANTINNOV : la fédération des acteurs grenoblois de l´innovation en Santé
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Le projet vise à fédérer, autour de la Santé, l’ensemble des compétences de tous les signataires du Plan Campus "Grenoble Université de l'Innovation" et de leurs partenaires institutionnels et industriels.
L’enjeu est de mettre au service du patient-citoyen une vision intégrative de la Santé, dans laquelle tout le savoir faire de la société pourra et devra être utilement mobilisé, en coordination étroite avec les actions des collectivités territoriales. Les frontières à abolir pour permettre à la Santé de profiter au mieux du potentiel d’innovation grenoblois, et à ce dernier de bénéficier de la « source d’inspiration clinique » et du « terrain d’applications en Santé », sont multiples:
1) Briser les barrières disciplinaires, en mettant toutes les disciplines maîtrisées par les acteurs du Plan Campus au service de la Santé.
2) Ouvrir la Santé à des acteurs géographiquement éloignés du « campus santé ».
3) Construire une culture commune, seule capable de garantir la pertinence et le caractère éthique des innovations en Santé, en fondant ces dernières sur une immersion des équipes porteuses des innovations techniques dans la pratique des équipes cliniques.
4) Mettre en oeuvre les moyens de transférer plus rapidement en pratique clinique, en usages sociétaux et en solutions industrielles, les fruits de la collaboration entre tous les acteurs concernés.

Les objectifs de cette initiative sont de:
a) donner à Grenoble une position de leadership dans le domaine de l’innovation au service de la Santé
b) rendre attractif le domaine de l’innovation au service de la Santé
c) coordonner les efforts de tous les acteurs du plan Campus
d) renforcer la capacité de formation à la recherche et au métier d’ingénieur dans le domaine de la Santé
e) faciliter le transfert industriel
f) créer un lieu de vie attractif.

SANTINNOV est un projet horizontal, qui concerne thématiquement l’ensemble des signataires du plan campus, mais aussi l’INSERM et de nombreux partenaires industriels. Ce projet implique l’ensemble de l’agglomération: « de Montbonnot au Polygone, et d’Echirolles à La Tronche ». La plupart des équipes concernées par SANTINNOV ont vocation à rester dans les locaux qu’elles occupent actuellement, tout en pouvant disposer de surfaces d’accueil dans les plateformes. Le barycentre fonctionnel et géographique de SANTINNOV sera à La Tronche, qui abritera toutes les plateformes (sauf bien sûr le Gérontotechnopôle, localisé à Echirolles, à proximité de l’hôpital Sud), sur l’ensemble formé par le site nord du CHU, le domaine de la Merci (UJF, Facultés de Médecine et de Pharmacie), le site du CRSSA, Biopolis.

Plus d'information : Pr. Cinquin Philippe, Philippe.Cinquin@imag.fr
Le cluster économique "Technologie de la santé en Rhône-Alpes" : le lancement
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Le 12 février dernier, M. Jean-Louis Gagnaire, Vice-président de la Région Rhône-Alpes, délégué au développement économique, a présidé la première réunion de lancement du Cluster Rhône-Alpes Technologies de la Santé. Cette rencontre a permis aux acteurs industriels, aux universitaires, aux professionnels de la santé et aux institutionnels de partager une première représentation des enjeux du secteur, de la cartographie des acteurs et des questions importantes pour la filière. Deux autres rendez-vous sont programmés jusqu'au mois de juin pour progressivement fédérer les acteurs des technologies de la santé vers une nouvelle dynamique pour développer une vision et un plan commun. L’objectif est de renforcer la compétitivité des entreprises des technologies de la santé, en facilitant le transfert d’innovation en direction des PME et en améliorant l’environnement économique. Les enjeux en terme d’emplois et de débouchés pour les grandes filières industrielles Rhônalpines sont déterminants.

Plus d'information sur le site dédié à cette initiative : www.rha-techsante.com
Le réseau des banques de sang de cordon s’étoffe, notamment en Rhône-Alpes
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Deux nouveaux centres pour la collecte et le stockage de sang de cordon ont ouvert. Le premier est situé au CHU de Grenoble et le second à l’hôpital Mère-Enfant de Bron. Ils s’ajoutent à ceux déjà existants de Besançon, Bordeaux et Paris. Le réseau de prélèvement de sang placentaire devrait encore s’agrandir encore en 2009 avec la création de banques à Créteil, Montpellier et Poitiers et la réouverture de celle de Marseille. Le don est anonyme et gratuit et peut être réalisé par la majorité des accouchées. Les cellules souches présentes dans le sang de cordon sont utilisées dans de nombreuses thérapies comme le traitement de la leucémie.
Cooptations au Conseil d’Administration et nomination au Bureau du Leem  
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Le Conseil d’Administration du Leem a procédé, lors de sa réunion du mardi 16 décembre 2008, à la cooptation d´Emmanuelle Quilès, Présidente Wyeth Pharmaceuticals France et de Gilles Marrache, Président d’Amgen France, en remplacement de respectivement Jean-Yves Pavée, Divisional Vice-président Europe South Area Abbott France, et Michel Vounatsos, Président Directeur Général MSD Chine.
Sabine Dandiguian, Présidente de Janssen-Cilag France, a également été nommée au Bureau du Leem en remplacement de Jean-Yves Pavée.

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La nouvelle force de Grenoble Alpes Incubation et Innovation : VISIBILITE, TRANSVERSALITE, SYNERGIE
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GRAVIT a été créé en janvier 2006, dans le cadre d’un appel d'offre de l'ANR., pour une phase expérimentale de 3 ans.
Fort d'une évaluation positive et d'un avis favorable du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, GRAVIT s’inscrit désormais de façon pérenne dans le processus de valorisation économique des projets d’innovation issus des laboratoires.
Les missions et les compétences de GRAVIT étant complémentaires de celles de GRAIN, les établissements de recherche du site grenoblois et alpin ont décidé de les regrouper au sein du même dispositif, sous la forme de 2 départements qui gardent leurs activités, leur image et leurs implantations respectives.

Ce nouvel ensemble constitue un atout pour :

- Les porteurs de projet issus des laboratoires
o la complémentarité de l’accompagnement par GRAVIT et GRAIN dans le processus du transfert de technologie
o une meilleure connaissance de l’évolution de leurs projets dès leur émergence,
o possibilités accrues de financement pour la preuve de concept et l’analyse du marché

- Les établissements membres
o le pilotage coordonné de GRAVIT et de GRAIN
o une meilleure visibilité sur l’ensemble des actions engagées dans le processus de préparation au transfert

- Les entreprises et les acteurs extérieurs de l’innovation
o un pool important de technologies : l’apport d’une vision panoramique et transversale des compétences qualifiées dans le domaine de l’innovation et du potentiel technologique de Grenoble et du site alpin
o un meilleur positionnement sur le marché des technologies émergentes accompagnées
o des actions communes et de plus grande envergure pour une meilleure visibilité à l’international : GIF 2009 -

L’écosystème de l’innovation grenoblois
o une organisation en réseau élargie
o un dispositif mutualisé et robuste venant en appui à la réalisation des grands projets fédérateurs grenoblois (opération Campus, PRES, GIANT,…)

Jeanne JORDANOV est élue Présidente, elle est accompagnée de deux vice-présidents , Francois SILLION, directeur de l'INRIA Rhône-Alpes et Pierre BACONNIER, Vice-Président Valorisation de l'UJF, d’un secrétaire Christian VOILLOT, Vice-Président valorisation de Grenoble INP, et d’un trésorier, Pascal SIRE, chargé du Développement régional du CEA Grenoble.

Carole SILVY de Grenoble INP a été choisie pour assurer la direction de GRAVIT. Gilles TALBOTIER reste directeur de GRAIN et assure en sus la mission de Directeur Délégué.

L'équipe de GRAVIT continuera de vous accueillir dans les locaux de Grenoble INP, désireuse de garder sa proximité avec les laboratoires.
Le Centre de Recherche et de Compétences en Logistique Hospitalière, plateforme de l’université Jean Monnet de Saint Etienne
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Le CERCLH, Centre de Recherche et de Compétences en Logistique Hospitalière, a été créé en 2007 avec le soutien du Grand Roanne, de la Région Rhône-Alpes et de l’Etat. Cette plateforme d’expertise et de technologies, implantée à Roanne, a pour objectif de déployer les résultats de la recherche menée par les laboratoires universitaires français vers les établissements hospitaliers conduisant des opérations de restructuration de leurs infrastructures ou d’amélioration de la performance de leurs organisations. Le CERCLH bénéficie d’une collaboration étroite avec le Laboratoire d’Analyse des Signaux et des Processus Industriels (LASPI), qui intervient depuis 2000 sur des problématiques liées à l’organisation hospitalière.
Fort d’une équipe de 8 personnes, ingénieurs et docteurs spécialisés dans l’organisation hospitalière, l’expertise du CERCLH s’articule autour des domaines suivants :
1) Les méthodes et outils du Génie Industriel, spécifiquement adaptés depuis 9 ans au secteur hospitalier, en particulier les outils d’analyse de données, de modélisation et de simulation de flux.
2) La gestion de la production des soins, par une analyse des flux de patients. Cette analyse conduit soit à la conception et à la modernisation des établissements hospitaliers et de soins, soit à la mise en place de politiques de gestion et de pilotage des flux efficientes.
3) La logistique hospitalière par une analyse des flux qui concourent à la production du soin. Cette analyse conduit à la configuration des processus de restauration, de blanchisserie et de pharmacie comme à l’organisation et la gestion des activités d'approvisionnement (i.e., consommables alimentaires, hôteliers, dispositifs médicaux et médicaments) ou encore à la gestion des déchets. Elle intègre les gestions des moyens de brancardage en interne et du parc d’ambulances lors de transferts inter établissements.

L’équipe du CERCLH intervient sur des projets de conception et d’organisation principalement dans les secteurs hospitaliers suivants :
a) Les blocs opératoires
b) Les unités de stérilisation
c) Les pharmacies à usage intérieur
d) Les centres d’imagerie médicale (radiologie)
e) Les centres de radiothérapie
f) Les HAD (hospitalisation à domicile)
g) Les plateformes logistiques hospitalières. L’équipe intervient notamment auprès de la MeaH – Mission nationale d’expertise et d’audit hospitalier, de l’agence régionale de l’hospitalisation Rhône-Alpes, de l’Institut National du Cancer (INCA), mais également sur divers projets de conception réalisation (Projet ETOILE pour la création à Lyon d’un centre d’hadronthérapie, …) ou de formation continue des professionnels de santé. Tout récemment, dans le cadre d’une collaboration avec le CHU de Saint Etienne, une première nationale vient d’être initiée avec le lancement d’une démarche de transfert des concepts du lean manufacturing en milieu hospitalier. Enfin, dans le cadre d’un projet soutenu par Lyon Science Transfert (PRES Universités de Lyon), le CERCLH mettra au point en 2009 au point une série de jeux (« serious games ») dédiés à la mise en situation des professionnels de santé pour l’appropriation de concepts avancés d’organisation hospitalière et/ou logistique.

Contacts
Responsable plateforme CERCLH : Bertrand Pellet, bertrand.pellet@univ-st-etienne.fr  
Chargé de mission CERCLH : Eric Marcon, marcon@univ-st-etienne.fr  
Adresse : 12, avenue de Paris, 42 300 Roanne
Téléphone : 04 77 71 41 48. www.cerclh.org
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Le Centre Commun de Quantimétrie (CCQ), une plateforme de l’Université de Lyon pour la microscopie, l’analyse d’images et la cytométrie en flux
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Depuis 1974, la plateforme CCQ est ouverte à tous les utilisateurs publics et privés, et leur fournit assistance si besoin pour leurs travaux. Elle a reçu le label RIO, puis IBiSA dont elle respecte la Charte (lien Charte IbiSA). La plateforme est dotée d’un microscope confocal, de microscopes plein champ droits et inversés à fluorescence, de postes de vidéomicroscopie et de saisie d’image, de stations d’analyse d’images, d’un poste informatique de reconstruction 3D et d’un cytomètre en flux trieur de cellules. Le matériel peut être mis à disposition, ou utilisé avec assistance.

Depuis le 1er janvier 2008, le CCQ propose à ses utilisateurs un service de prestations, depuis la préparation des échantillons biologiques jusqu’à l’analyse des images:
1) Immunomarquage, à toutes les étapes, de cellules et tissus : fixation, perméabilisation, incubation anticorps, contre coloration, montage…
2) Culture des cellules des utilisateurs dans le cadre de prestations de vidéomicroscopie incluant l’ensemencement, le traitement et le marquage de cellules, la saisie et le traitement des images. Des techniques d’ensemencement de cellules en matrice extracellulaire en 3D sont également proposées. 3) Accès, via un service sécurisé par Internet, à un service d’analyse et de traitement des images. Cette prestation permet de répondre rapidement à des demandes au niveau national et émanant de domaines d’applications très différents : science des matériaux, géologie, nanotechnologie, photographie, science de la vie, recherche biomédicale, imagerie médicale....

Le CCQ applique les principes des bonnes pratiques de laboratoires et est engagé dans une démarche qualité permettant la traçabilité des échantillons et images qui lui sont confiés. Le CCQ a participé à 29 publications scientifiques depuis 2005 et est impliqué dans de nombreux appels d’offres, en partenariat avec les laboratoires académiques (ANR Emergence-bio,…) et les industriels (ANR Biotecs, Cancéropôle Rhône Alpes Auvergne "Preuve de concept", …).
La plateforme propose et organise également des formations (diplômantes et à la carte) sur les matériels et les techniques utilisées. Enfin, elle s'appuie sur et collabore avec les autres plateformes lyonnaises, en particulier le Centre d’Histopathologie du Petit Animal de laboratoire (Anipath), le Centre Technologique des Microstructures (CTµ) et le Plateau d’Imagerie de l’IFR128 (Platim).
Le CCQ fait partie des réseaux CNRS nationaux Groupe de Recherche GDR2588 (Microscopie Fonctionnelle du Vivant) et Réseau Technologique MFM (Microscopie de Fluorescence Multidimensionnelle).

Contacts
Responsable scientifique : Yves Tourneur, yves.tourneur@recherche.univ-lyon1.fr  
Responsable du service prestation : Anne Béghin, anne.beghin@recherche.univ-lyon1.fr  
Adresse : Centre Commun de Quantimétrie Faculté Rockefeller, 8, avenue Rockefeller 69008 Lyon (FRANCE)
Téléphone : (+33) 4 78 77 75 19, http://quantimetrie.univ-lyon1.fr/

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Affaires réglementaires


Les Matières Premières à Usage Pharmaceutique (article complet)
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Article rédigé par Monsieur Bernard JOUANNETEAU, Pharmacien Consultant, AD’Missions, bernard.jouanneteau@sfr.fr

Le texte relatif aux Bonnes Pratiques de Fabrication de Substances Actives BPF SA ( JO du 15 septembre 2007, application des articles L 5138-1 à 4 du CSP) reprend les dispositions de l’ICH Q7a et la partie II du guide des BPF des médicaments.
Ces Bonnes pratiques s’appliquent à la fabrication de Substances Actives rentrant dans la composition de médicaments à usage humain et vétérinaire. La fabrication inclut les activités de réception, production, (re)conditionnement,(re)étiquetage, contrôle, libération, stockage et distribution.
Les Substances Actives peuvent être d’origine chimique, végétale et biotechnologique (fermentation, culture cellulaire..)
Tout établissement exerçant une activité de fabrication, distribution et importation de matières premières à usage pharmaceutique (sur le territoire Français) est tenu de déclarer son activité avant le 29 janvier 2009.
La déclaration sert de base pour l’organisation par l’Afssaps d’inspections afin d’évaluer la conformité de l’établissement en regard des dispositions applicables.
L’Afssaps délivre deux types de documents :
- « l’attestation d’inspection » délivrée après inspection réalisée à l’initiative de l’Afssaps ou sur demande. Cette attestation témoigne de la réalisation d’une inspection et qu’aucun risque sérieux pour la santé publique n’a été constaté à la date de l’inspection
- « un certificat de conformité aux Bonnes Pratiques » délivré après inspection et sur demande de délivrance du certificat (la quelle est alors payante). Cette attestation témoigne que les activités réalisées par l’établissement étaient conformes aux dispositions des BPF le jour de l’inspection.

http://www.afssaps.fr/Activites/Elaboration-de-bonnes-pratiques/Bonnes-pratiques-de-fabrication-matieres-premieres/(offset)/0  
Evaluation clinique des dispositifs médicaux après commercialisation
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Bien que le contexte européen demeure incertain en ce qui concerne l’évolution de la réglementation encadrant les dispositifs médicaux, certaines certitudes qui intéressent les fabricants, semblent se dégager.

L’incertitude s’explique essentiellement par un calendrier légal, au niveau européen, pour le moins surprenant.

En effet, des la publication de la directive 2007/47/CE modifiant la directive 93/42/CEE, les autorités européennes ont mis en place une consultation publique sur l’évolution du cadre légal et réglementaire des dispositifs médicaux.

Or, la directive 2007/47/CE doit être mise en application le 21 mars 2010, suite à une transposition dans les différents pays européens avant le 21 décembre 2008*.

Compte tenu de cette situation, nous pouvons nous interroger sur le devenir même des dispositions contenues dans cette directive de 2007 devant modifier la réglementation initiale encadrant les dispositifs médicaux.

Cependant, même si à l’issue de cette consultation publique, il est envisagé une refonte totale de la législation et de la réglementation encadrant les dispositifs médicaux, il n’en demeurera pas moins une certaine évolution consistant à renforcer l’évaluation clinique de ces produits après leur commercialisation.

En effet, l’accroissement de telles exigences semble confirmer le sens de « l’histoire » ou du moins l’évolution de la réglementation encadrant les dispositifs médicaux qui se caractérisent par un renforcement accru de la sécurité de ces produits.

En ce sens, l’Annexe X de la directive 93/42/CEE est complétée par de nouvelles exigences imposant une mise à jour active de l’évaluation clinique et de sa documentation au moyen de données obtenues par la surveillance après commercialisation.

En d’autres termes, la législation européenne tend à imposer un suivi et surtout une surveillance active des dispositifs médicaux mis sur le marché par les fabricants. Cette exigence va au-delà d’une surveillance « passive », que pourrait caractériser la matériovigilance, et impose donc aux fabricants de mettre en place les outils nécessaires afin d’assurer la mise à jour active de l’évaluation clinique initiale ayant permis l’obtention du marquage CE.

Cependant, après (ou avant !) avoir imposé de telles obligations aux fabricants de dispositifs médicaux, le législateur européen ne s’est pas interrogé sur la mise en œuvre pratique, dans chaque Etat membre, de ce suivi après commercialisation.

Ainsi, en France, les outils permettant un tel suivi peuvent entrainer l’application de diverses législations ou réglementations n’ayant pas fait l’objet d’une harmonisation européenne.

Si nous nous intéressons aux registres de suivi, ceux-ci peuvent entrainer l’application éventuelle de la loi Huriet-Serusclat, dans l’hypothèse où ces derniers peuvent être considérés comme une recherche biomédicale, ou bien encore comme une recherche visant à évaluer les soins courants ou plus certainement comme une recherche non-interventionnelle.

Une telle qualification a bien entendu des incidences très importantes sur le régime juridique que devra respecter le registre.

En effet, dans l’hypothèse où un fabricant décide de récupérer des données provenant de la mise en place de mesures de surveillance particulières, qui vont au-delà du suivi normal d’un patient, le registre pourrait, sous certaines conditions, correspondre à une recherche visant à évaluer les soins courants au sens de l’article L. 1121-1, 2° du Code de la Santé Publique.

L’avis d’un Comité de Protection des Personnes serait alors nécessaire avant l’initiation d’une telle recherche.

La mise en œuvre d’un registre nécessite également de s’interroger vis-à-vis des dispositions contenues dans la loi Informatique et Libertés et notamment au chapitre IX ou au chapitre X.

Le chapitre IX s’intéresse aux traitements de données à caractère personnel ayant pour fin la recherche dans le domaine de la santé, alors que le chapitre X s’applique aux traitements mis en œuvre à des fins d’évaluation ou d’analyse des pratiques ou des activités de soins et de prévention.

Dans ces deux hypothèses, le traitement doit être autorisé par la Commission National Informatique et Libertés (CNIL). En outre, lorsque le traitement est mis en œuvre à des fins de recherches (Chapitre X), le responsable du traitement doit saisir le comité consultatif sur le traitement de l'information en matière de recherche dans le domaine de la santé (CCTIRS) qui émettra un avis sur la méthodologie de la recherche.

La finalité du registre mais également l’origine des données personnelles collectées déterminera le régime juridique devant être respecté par le responsable du traitement de données personnelles.

Tout fabricant souhaitant mettre en place un registre afin de mettre à jour activement l’évaluation clinique de son dispositif médical devra donc s’interroger sur une éventuelle application du code de la santé publique mais également sur l’incidence de la loi Informatique et Libertés.

Thomas Roche, Avocat associé *La France n’a pas encore procédé à cette transposition

Actions ARDI Rhône-Alpes Santé


Les Interventions Médicales Augmentées, une opportunité pour développer l’innovation collaborative en région
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Image Surgiqual Institute

Le 22 décembre dernier, l’ARDI Rhône-Alpes Santé et les porteurs du projet AIM (Augmented Intervention in Medicine) en région ont organisé une réunion d’information et d’échanges sur les opportunités offertes par ce secteur à la convergence des technologies médicales, des biotechnologies et des technologies de l’information pour la santé. Ce champ d’innovation inclut prioritairement la chirurgie assistée par ordinateur, la navigation chirurgicale, la robotique chirurgicale et les thérapeutiques médicales assistées par ordinateur. Par extension, ce domaine inclut aussi toutes les actions thérapeutiques et tous les dispositifs médicaux dans lesquels il est important que l'expertise médicale puisse être modélisée et mise en œuvre par des outils adéquats. Plus d’une vingtaine de participants industriels ont participé à cette rencontre pour envisager ensemble des interactions croisées entre des domaines technologiques complémentaires. En plus des sociétés en chirurgie assistée par ordinateur dont quelques fleurons sont en région, plusieurs entreprises des implants, de l’informatique, de l’électronique et de l’instrumentation biomédicale ont montré un intérêt pour cette thématique. Aujourd’hui les porteurs du projet AIM concentrent leur énergie sur le montage d'une plate-forme technologique collaborative dont l’objectif sera de guider les porteurs de projets innovants, de développer des modules technologiques génériques, d'organiser un espace d’échange et de formation sur ce domaine applicatif à forte valeur ajoutée.

Pour plus d’information vous pouvez contacter Philippe Augerat (Equipe projet AIM) Philippe.Augerat@surgiqual-institute.com  ou Gérald Comtet (ARDI Rhone-alpes Santé) gerald.comtet@ardi-rhonealpes.fr


une synthèse plus complète est disponible sur l'espace réservé aux adhérents.

Lancement de l’action collective « Expérimenter le design »
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Le 24 février dernier, ARDI Rhône-Alpes Centre du Design et Santé ont lancé l’action collective « Expérimenter le design » dans le secteur du médical ! Une cinquantaine de personnes, représentant une dizaine d’entreprises des technologies médicales et environ vingt agences de design.
C’est à partir d’une présentation illustrée des compétences en design de la Région qu’ils ont fait connaissance puis ont échangé sur leurs projets et leurs expériences professionnelles. Notons que dans ce panel design, tous les métiers du design étaient représentés (produit, travail de la marque, emballage, logiciel…stand...).

De l’avis des entreprises et des agences présentes, cette première réunion a permis de mieux comprendre l’offre design, visualiser les apports potentiels du design et commencer des échanges constructifs, mieux comprendre les enjeux du secteur.

« Expérimenter le design » est une action collective, soutenue par la Région Rhône-Alpes et portée par ARDI Centre du Design. Elle permet aux industriels de s’approprier et d’intégrer le design dans leur stratégie de développement « produits ».
Une première phase conduira à la remise d’un premier cahier d’idées design sur le projet de l’industriel. À l’issue de cette première étape, une deuxième phase de conception du produit, réalisée à partir des idées proposées par le designer, sera conduite avec le soutien des Conseillers en Développement et Innovation des CCI du Rhône, de l’Ain et de l’Isère.

Cette opération est une réelle opportunité d’exploration et de valorisation de l’offre des entreprises régionales qui gagneront ainsi de nouveaux marchés.
Cette action collective reste ouverte à toutes les entreprises désireuses de réfléchir à l’évolution ou au développement de leurs dispositifs et équipements médicaux.

Contact ARDI Rhône-Alpes Centre du Design : Charlotte Rix Nicolajsen, charlotte.rixnicolajsen@ardi-rhonealpes.fr
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Alexandre Bernard
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Bruno Lefebvre